23
jan

Le pape a un petit fils !

   Posted by: Guillaume   in Non classé

Et je peux vous le prouver grâce à un super (hum hum…) raisonnement (mathématique :) ).

/!\ Il faut avoir des notions sur les complexes (programme de maths en 1ère ou term), sinon vous risquez de pas bien comprendre ;)

Bref, let’s go ! On part du principe que le pape n’a pas de fils (vœu de chasteté). Celui-ci est donc un irréel. Par extension, la belle-fille du pape (épouse du fils qui n’existe pas :D ) est elle aussi un irréel. Considérant qu’un enfant est le produit de ses deux parents, on arrive à dire que le petit-fils = le fils * la belle fille. Or ces deux derniers sont des irréels, et le produit de deux irréels est… réel ! Le petit-fils du pape est donc un réel. Le pape a bien un petit fils ! CDFD :D

Dans la même veine de pseudo-blague mathématique : en soirée, un irréel rencontre un réel et lui dit : viens, on va danser ! (dans C, C étant le domaine des complexes/irréels). :D

Janvier… le moment où on commence à se dire qu’il faudrait se mettre sérieusement sur son TPE… Ah oui, le moment de le rendre se rapproche à grands pas ;) (j’ai connu ça l’année dernière :) ). Justement, l’année dernière, quand je faisais mon TPE, j’étais bien content de trouver des ressources sur internet, et je me suis promis de rendre la pareil. Donc je tiens ma promesse, et je vais laisser sur mon blog l’intégralité de mon TPE, afin que d’autres puissent en profiter (que je suis gentil! :D ). Il a pour problématique  ”comment les caractéristiques des planètes permettent l’apparition de la vie ?”, et les matieres qui correspondent sont (logiquement) physique et SVT. Petite précision : j’ai eu 17, et j’ai fait le TPE tout seul (mon binôme n’était pas très coopératif :( )

Mais attention, il ne faut pas copier/coller, juste s’en inspirer (de toute façon, vos profs ont dû vous le dire et répéter, n’est-ce pas ?). Donc vous aurez le droit au dossier (20 pages), au texte de l’oral et la présentation powerpoint qui va avec (pour informations, à l’oral nous avons présenté le TPE comme si c’était une émission de télé. Par contre, il faut lire le texte de l’oral en même temps que regarder le powerpoint, sinon on ne comprend rien à celui-ci ;) ).

Je le laisse donc en téléchargement (sinon ce serait trop long pour un article). Bonne lecture! (et pas de copier/coller tout bête hein!).

Je vous laisse cependant l’introduction, afin que vous puissiez en juger par vous même :

De tous temps et de tous âges, l’homme fut passionné par deux questions que l’on pourrait qualifier d’existentielles : d’où venons-nous ? Sommes-nous seuls dans l’univers ? La première question, celle de nos origines et, par extension, celle des origines de la vie, a longtemps trouvé une réponse dans le créationnisme défendu par l’église ou dans la théorie de la génération spontanée développée par de grands noms tel qu’Aristote. Mais elles sont maintenant rejetées par la quasi-totalité du monde scientifique en raison du manque d’arguments rationnels en leur faveur. C’est pourquoi, si certains pensent que nos origines demeurent « un mystère sacré », beaucoup affirment qu’il faut résoudre définitivement cette grande énigme grâce aux progrès de la science. Il en est de même pour la deuxième question, qui reste au centre de vives discussions à l’heure de l’exploration spatiale. Soulevée par de nombreux écrits ou films, tel que la Guerre des Mondes de H.G. Wells, le débat sur la vie extraterrestre a quitté le domaine scientifique, et beaucoup de gens ont leur opinion sur le sujet. Ainsi, pour certains, la vie reste l’apanage de la Terre, alors que pour d’autres, au vu de l’immensité de l’univers où nous vivons, il est impossible qu’une vie extraterrestre n’ait pas vu le jour, que ce soit sur une planète proche telle que Mars ou autour d’une étoile lointaine. Ainsi, comment les caractéristiques des planètes permettent l’apparition de la vie ? Nous ferons tout d’abord une première partie sur les origines de la vie, puis nous démontrerons pour quelles raisons les caractéristiques d’une planète ou d’un satellite sont importants pour que la vie apparaisse, en illustrant avec des exemples tirés de notre système solaire.

17
jan

20th Century Boys (seinen) - Naoki Urasawa

   Posted by: Guillaume   in Non classé

couverture du tome 01

Résumé

En 1969, une bande de copain imagine sous l’impulsion de Kenji un scénario catastrophe qui prévoit la fin de l’humanité en 2000 suite à une vague d’attentats, bactériologiques, à la bombe ou à l’aide un robot géant. Ils veulent s’opposer à l’organisation qui orchestre tout ça et devenir les sauveurs de l’humanité (ah… les rêves de gamins… ) Ils consignent leur scénario catastrophe dans le “cahier de prédiction” et inventent un symbole.

En 1997, Kenji a reprit la boutique d’alcool de son père et l’a transformée en convini (superette). Un jour, un de ses client disparaît avec toute sa famille. Au domicile du disparu, Kenji remarque un symbole gravé dans le bois, mais ne se souvient pas de ce que c’est malgré le fait qu’il lui dise quelque chose : en effet, c’est le symbole que sa bande avait créé…
Pendant ce temps, un mystérieux gourou qui se fait appelé ami rassemble de plus en plus d’adeptes. Il lévite devant eux, leur raconte d’étranges choses… et avoue même vouloir dominer le monde ! Mais le plus troublant est que le symbole de sa secte est le même que celui de la bande de Kenji !
Après le suicide de l’un de ses ami d’enfance, Kenji cherche à en savoir plus autour d’ami… Et découvre que les prédictions du cahier des prédictions se réalisent une à une !
Qui est Ami ? La fin du monde est-elle proche ? Kenji sera-t-il le justicier de son enfance ?

Publication

La série comprend 24 tomes : les 22 premiers sous le nom de 20th Century Boys, les deux derniers sous le nom de 21st Century Boys
Au Japon, Weekly Big Comic Spirits publie 20th Century Boys de 1999 à 2007, puis c’est édité en 22 tomes par Shōgakukan (éditeur qui publie entre autre les plus grands best-sellers : bleach, death note, gunnm, kenshin, naruto, one piece…).
En France, Génération Comics a édité les 24 tomes.

Barème

- Originalité/scénario : Que d’originalité ! Les rebondissements sont tout aussi bien ficelés que l’histoire en général… Dommage, quelque fois on perd un peu le fil de l’histoire. Les flash backs, qui forment l’intérêt du manga, seraient-ils un peu pesant ? = 09/10

- Graphisme : C’est super bien dessiné ! Les traits sont clairs, précis… Manque simplement un petit quelque chose dans l’originalité ou le style (et au bout d’un moment on se perd dans les têtes des personnages, surtout lors des flash backs) = 4/5

- Critique : On ouvre le tome 1… On ferme le tome 24… Il ne s’est pas forcement passé beaucoup de temps (enfin, façon de parler ^^), mais c’est une éternité en tant que lecteur. On veut recommencer depuis le début, c’est tellement magnifique… Et puis, ce manga nous emmène certes, mais il nous fait aussi énormément réfléchir, avec des thématiques graves et d’actualité : la propagande, la manipulation, le pouvoir des sectes ou les armes biologiques… Entre hippie et révolutionnaire, y’en a pour tous les gouts… ENJOY ! = 5/5

Ma note : 18/20. Le manga parfait n’existe pas… mais celui-là est très proche de l’être !

P.S. : j’avais initialement écris cette critique pour un forum, c’est pour ça que la présentation change quelque peu ;)

Malheureusement, pour faire tourner les vidéos sur vos téléphones Android (dans mon cas un HTC Hero), il faut les réencoder dans le bon format, avec la bonne résolution, etc. Ça peut vite devenir la croix et la bannière  :/ Alors je vous laisse un petit tuto très rapide mais complet pour encoder les vidéos avec avidemux, un éditeur vidéo multi-plateforme, complet mais simple d’utilisation. Pour l’installer, direction clubic pour Windows (pour linux debian/ubuntu il est dans les dépots :D ). Attention, pour l’avoir en français sous windows : il faut cocher durant l’installation la case french dans le répertoire Additional langages.

Une fois qu’il est installé, lancez le :P Voilà les étapes à suivre (il y en a beaucoup, mais c’est court et facile, j’ai tout détaillé ;) ) :

  1. Ouvrir la vidéo à convertir (je pense que vous y arriverez sans plus d’explication ;) ) ;
  2. Dans la partie “Vidéo” à gauche, choisir “MPEG-4 ASP (lavc)” (au lieu de “Copie”) ;
  3. Cliquer sur “Configurer” puis choisir “Single Pass - Bitrate”. Mettre le Bitrates à 500 (au lieu de 1500). Validez ;
  4. Cliquer sur Filtres -> double clic sur MPlayerResize -> Width:480, Height:320 (vous pouvez les modifier selon la résolution désirée ou si la vidéo et en 16:9. Dans ce cas, mettre 480×288) -> valider -> fermer la fenêtre des filtres ;
  5. Dans la partie “Audio”, mettre “AAC (FAAC)” à la place de “Copie” ;
  6. Dans “Configurer”, mettre le Bitrate à 96 ;
  7. Il n’y a rien à faire dans filtre. Dans la partie “Format”, mettre MP4.
  8. Maintenant, il faut lancer le réencodage. Cliquer sur “Enregistrer” dans la barre d’outils, donner le nom à votre vidéo (en le finissant de préférence par .mp4), et valider. Le réencodage se lance.

Il faut compter un peu moins d’une heure pour un film complet. Enjoy! ;)

21
nov

Encarta, c’est fini !

   Posted by: Guillaume   in Informatique/High-tech

Oulalala… Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit d’article moi. Je vais corriger ça… tout de suite ! (quelle preuve de bonne volonté :D ). Déjà, je viens de comprendre un truc : faut que je fasse des articles plus courts.  Ben oui, plus ils sont long, moins j’ai le courage temps de les écrire :D . Privilégions la qualité à la quantité, que diable ! (même si, je le reconnait, mais articles même long sont d’une qualité irréprochable… hum hum… passons…)

Donc aujourd’hui, je vais vous parler d’Encarta. Qui ne connait pas cette encyclopédie de Microsoft ? Et bien, c’est fini ! Microsoft a annoncé que ses sites fermeraient leurs portes il y a quelques temps déjà (et les sites ont effectivement fermés début novembre). L’encyclopédie propriétaire n’a pas su résister à la rude concurrence de wikipédia, l’encyclopédie libre de référence (plus de 97% de parts de marché aux USA). Le Libre qui “gagne” contre le propriétaire… c’pas cool ça ? :P

Bon, maintenant que les félicitations sont finies, passons aux choses qui fâchent. Encarta avait 16 ans. Un âge raisonnable sur la toile, et qui lui a permit d’emmagasiner des milliers d’articles. Mais maintenant que c’est fini, Wikipédia (ou tout autre site, libre de préférence :P ) pourrait récupérer ces articles, afin de continuer à les partager, n’est-ce pas ? Mais non ! En effet, grâce à la super logique propriétaire de Microsoft, Encarta est bourré de brevets : impossible de récupérer les articles, qui sont condamnés à dépérir…

Quel gâchis ! :(

P.S. : dans cet article, je parle de “propriétaire” et de “Libre” (vous remarquerez la majuscule :P). Plutôt que de réinventer la roue, je vous laisse quelques liens afin de vous renseigner la-dessus… En attendant que je fasse un article sur le sujet :D) :

- la définition du logiciel libre selon GNU

- les licences libres et ce qu’elles impliquent (site de l’AFUL)

- licence Libre Vs. licence proprio

17
mai

Heroic-fantasy

   Posted by: Guillaume   in Informations

L’heroic-fantasy… Un genre bien trop souvent méconnu, alors que tout le monde à eu l’occasion d’en croiser. Les premières histoires qui nous sont racontés se rapprochent souvent de l’heroic-fantasy (pensez à blanche-neige et les sept nains, Hansel et Gretel, Cendrillon, etc. : si c’est couramment appellé du merveilleux, je pense que c’est très proche de l’heroic-fantasy).

Les origines

Comme son nom l’indique, l’heroic-fantasy est issue de la fantasy. Celle-ci, souvent caractérisée par la présence d’éléments irrationnels et l’irruption parfois soudaine de la magie, et issue des mythes et légendes de toutes les origines : scandinave, grecque, égyptienne, celte, hindou etc. Des auteurs commencent à se séparer de la fantasy proprement dite dans la première moitié du XXéme siècle, comme Robert E. Howard qui, si son nom est peu connu, aura marqué les esprits avec son légendaire Conan le barbare. On peu aussi citer H.P. Lovecraft, qui est à conseiller aux bons lecteurs amateurs du genre. Mais l’heroic-fantasy deviendra vraiment un genre à part avec l’arrivée de J.R.R. Tolkien, qui avec ses œuvres Bilblo le Hobbit, Le Seigneurs des Anneaux et Le Silmarillion jettera les bases du genre et en deviendra la figure de proue. Aujourd’hui, la majorité des récits d’heroic-fantasy peinent malheureusement à se séparer du modèle de Tolkien, et beaucoup reprennent un monde résolument semblable à celui créé par Tolkien. Heureusement, si le fond reste le même, les scénarios sont très variés, et le choix est vaste dans ce domaine.

Un monde médiéval-fantastique

Aujourd’hui, s’il est difficile de cerner avec exactitude le terme d’heroic-fantasy, on peut tout même relever certains éléments qui me semblent importants pour dire qu’une œuvre relève de ce genre.
Déjà, tout le monde sait que ces histoires se déroule toujours dans un monde médiéval, qu’il soit réel (comme dans les histoires de la table ronde) ou imaginaire (notamment de les œuvres de Tolkien). Ainsi, les épopée mythologiques peuvent être exclues du genre. Mais on voit aussi - et surtout - la présence d’un bestiaire fantastique, mettant souvent en scène nains, dragons, elfes, licornes, trolls, etc., ainsi que par la présence d’un univers issu de la fantasy où magie et force physique se côtoient, s’affrontent ou s’allient pour le plus grands plaisir des lecteurs.
Il faut aussi relever le fait que quasiment tous ces mondes sont en guerre, subissent de graves troubles ou sont dominés par le mal lui-même. On voit souvent l’affrontement de deux camps, et ce de manière très manichéenne, le bien affrontant le mal. C’est dans ce contexte que le héros devra réaliser sa quête.

Le héros

La majorité des œuvres d’heroic-fantasy restent aussi liées par certains éléments propres aux héros du genre. Celui-ci (Aragorn pour les Seigneurs des Anneaux, Fitz dans l’assassin royal, etc.) est bien souvent en proie aux tourments de l’âme et amoureux d’une belle Dame inaccessible. Les personnages centraux, présents dans tous ces livres, sont souvent faibles au départ mais deviennent au fil du temps plus mature (Bilbo dans Bilbo le Hobbit, Frodon dans le Seigneurs des Anneaux, etc.), accèdent au trône grâce à leur bravoure (Aragorn, Conan, etc.) ou deviennent respectés de tous. On peut aussi relever la présence d’anti-héros, anciens seigneurs déchu, mage corrompus, etc. Dans beaucoup des œuvres d’heroic-fantasy, il existe un couple héros/anti-héros, chacun étant le pendant de l’autre (Gandalf/Saroumane et Aragorn/Sauron dans le Seigneurs des Anneaux, Eragon/Murtagh dans Eragon, etc.).
Aux premiers temps de l’heroic-fantasy, le héros est souvent un être solitaire, qui ne s’embarrasse pas de scrupules et aux motivations souvent personnelles et égoïstes ( argent, survie, vengeance, pouvoirs, etc.). Conan est l’archétype parfait de ce héros sans morale, aux capacités guerrières sur-développées, parfois aux dépends de l’intelligence (c’est d’ailleurs pourquoi Schwarzenegger était parfait pour jouer Conan au cinéma :p).
Puis, avec Le Seigneurs des Anneaux, on voit apparaître un héros entouré d’un groupe d’amis, ou bien plusieurs héros simultanément (Aragorn, Gandalf et Frodon). Les héros ont alors des personnalités plus profondes et plus développées. Ils sont en proie aux doutes et défendent les valeurs et la liberté plutôt que leur cupidité. Si ils ont parfois des activités amorale, ils dévoilent parfois une âme torturée par le remord, comme Fitz dans L’Assassin Royal.
De même, si jusqu’aux années 80, les personnages secondaires ne sont là que pour faire avancer l’intrigue, les auteurs vont petit à petit leur laisser plus de place. Ainsi, le Fou dans L’Assassin Royale a une place prédominante, tout comme Ron et Hermione dans Harry Potter.

Bandes dessinées et mangas

L’un des plus grand succès de la bandes dessinée en France aujourd’hui est Lanfeust de Troy. Celui-ci est un apprenti forgeron vivant dans le monde magique de Troy qui décide de partir pour une quête initiatique après avoir découvert qu’il avait un pouvoir hors du commun. On peut aussi relever Gnome de Troy et Troll de Troy, qui, comme leurs noms l’indiquent, mettent en scène des animaux fantastiques. Du même scénariste, il y a Les Forêts d’Opale. Pour une liste plus complète (j’avoue ne pas trop m’y connaître dans le domaine des BD., vous pouvez aller sur la page wikipédia dédiée à ce sujet).
Du côté manga (là, je m’y connais mieux :D), il y a Bastard (violent et barbare), Berserk (violent mais aux dessins très beaux) ou encore Nausicaä de la vallée du vent (un manga de qualité et qui est - malheureusement - d’actualité). Ensuite, on arrive aux grands succès actuels. Pour Naruto, je ne pense pas que la question se pose : un héro, d’abord faible, devient de plus en plus fort dans un monde ravagé par les guerres intestines en affrontant des anti-héros, des monstres… et lui-même (ou le démon renard qu’il renferme). Dans le cas de One Piece, je serais moins catégorique. Si ce manga reprend beaucoup d’éléments de l’heroic-fantasy, il en diffère néanmoins, notamment à cause de l’univers qui a totalement quitté le médiévale (les marines ont des armes à feu, ils se battent aux cannons, etc.). Mais je le classerai tout de même dans l’heroic-fantasy. Enfin, Bleach…

Bleach et Harry Potter

Quel rapport entre ces deux là, me demanderez vous ? Et bien, ces deux œuvres radicalement différentes décrivent toutes deux un univers avec deux mondes : l’un résolument moderne, et l’autre médiévale-fantastique. Comme dans les deux cas, la majorité de l’intrigue se déroule dans ce deuxième monde, je les considérerais tout deux comme étant de l’heroic-fantasy.

Romans

Faire une liste exhaustive serait trop long, donc je vais déjà lister ceux que j’ai lu :
- La Belgariade - David et Leigh Eddings - très prenant ;
- La Mallorée - David et Leigh Eddings - suite de La Begariade ;
- L’Assassin Royal - Robin Hobb (12 volumes) - génial ;
- Les Aventuriers de la Mer - Robin Hobb (9 volumes à ce jour) - bien, mais moins bien que l’Assassin Royal ;
- La Citadelle des Ombres - Robin Hobb (trilogie) - génial ;
- Eragon - Christopher Paolini - sympa, mais très proche de Tolkien sur le fond ;
- Les Annales du Disque Monde - Terry Pratchett (plus d’une trentaine de volume, pas tous traduit) - complètement déjanté et extraordinaire ;
- Le Seigneurs des Anneaux - J.R.R. Tolkien - vous l’aurez compris, je suis fan ;-) ;
- Le Silmarillion - J.R.R. Tolkien - dur au début, mais une fois qu’on y est, on y reste ;
- Bilbo le Hobbit - J.R.R. Tolkien - surement l’œuvre la plus facile d’accès de Tolkien, mais c’est néanmoins très prenant ;

Bien sûr, j’en ai oublié, et j’en rajouterai au fur et à mesure de mes souvenirs et de mes lectures.

Musique

L’heroic-fantasy ne se traite pas qu’en littérature. On trouve des perles musicales qui nous évoquent un univers médiévale-fantastique, nottament les B.O. de films d’heroic-fantasy (la B.O. du film Willow, écrite par James Horner (Titanic) est très belle, j’adore celle du seigneur des anneaux, écrite par Howard Shore).
De plus, un genre musical se rapproche de l’heroic-fantasy : le métal symphonique. Attention, il ne faut pas avoir de préjugés et dire « Non merci, c’est du métal ». C’est résolument différent de ce qu’on connait, et c’est sublime. On peut citer les groupes Rhapsody (une rhapsodie est une composition musicale relatant des faits épiques et des épopées) et Nightwish (ce que j’écoute alors que j’écris cet article).

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21
mar

Les liaisons dangereuses - Choderlos de Laclos

   Posted by: Guillaume   in Critiques romans

La jeune Cécile de Volanges, qui va sortir du couvent pour être mariée par sa mère, Mme de Volanges, à un certain Gercourt. La marquise de Merteuil, amie de Mme de Volanges, décide de profiter de l’occasion pour se venger d’une infidélité autrefois commise à ses dépens par Gercourt et charge le vicomte de Valmont, son ancien amant, de pervertir la jeune fille. Car la marquise et le vicomte sont tous deux des libertins qui se jouent de la société pudibonde en multipliant les aventures, et se narrent mutuellement leurs “exploits”, chacun cherchant à étonner l’autre. Mais le vicomte veut séduire la présidente de Tourvel, jeune dévote mariée et vertueuse, et Cécile s’éprend très rapidement du chevalier Danceny. Mais la marquise ne lâche pas le morceau, et convainc finalement le vicomte “d’éduquer” la jeune fille alors qu’il vient juste de séduire la présidente de Tourvel.

Ce grand classique de la littérature française n’est, que je me souvienne, que le deuxième roman épistolaire que j’aie lu (le premier étant Les Lettres Persannes de Montesquieu). Mais la lecture de ce roman m’a fait découvrir que je pouvais prendre du plaisir à lire une œuvre si complexe, et ce grâce à sa richesse. Tout d’abord, celle de la grammaire : quel étonnement de lire du subjonctif imparfait à toutes les pages, alors que ce temps a disparu des livres actuels! Ensuite vient le temps de la redécouverte du vocabulaire de l’époque, désuet mais si plaisant! Et que dire de la narration et de la diversité des styles, chaque épistolier ayant une rhétoriques particulière ? On navigue entre les tempérament, et malgré le respect des conventions dans chacune des Lettres, toutes sont différentes, les genres se mélangent et surtout, les caractères se découvrent. Au fil des Lettres se déroule la même histoire, vécue - et racontée - différemment par les épistoliers, qu’ils soient bourreau ou victime, amant ou parent, ennemi ou confident… Dans ce mélange de point de vue se dévoile des plans retors conçus par des libertins machiavéliques pour assouvir leurs désirs… Ou mettre à mal la pudibonderie de la société où ils évoluent ? Le respect des conventions, l’hypocrisie, le libertinage, la dévotion, la fidélité… Chaque notion abordée trouve son contraire dans une autres Lettres, et chaque personnage défend - à sa manière - sa position. Les rapports s’inversent, les stratagèmes sont dévoilés et les désirs mis à nus, et la profusion des sentiments nous attire pour notre plus grand plaisir dans la spirale infernale du libertinage.

Ce délice littéraire est donc pour moi une très agréable découverte, mais je le conseille tout de même qu’aux bons lecteurs et aux amateurs de la langue française dans toute sa diversité - et dans toute sa complexité. Malgré le fait que certaine Lettres soient trop longue et les expressions parfois trop détournées (trois paragraphes pour demander une réponse, cela impatiente le lecteur), ce roman mérite donc - pour moi - son statut de grand classique.

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Même si il est l’un, sinon le lycéen le plus doué du Japon,Yagami Raito ne se satisfait pas de sa vie monotone dans un monde qu’il décrit comme perverti par le pouvoir et l’argent. Son rêve est de devenir un grand policier et de prendre la tête de la cellules des enquêtes du Japon. Mais un événement imprévu va lui permettre de faire justice plus tôt qu’il ne le croit… Il trouve un jour une Death Note perdue volontairement par Ryuuku, une shinigami (dieu de la mort) qui s’ennuit tout autant que le lycéen et qui souhaite s’amuser. Avec ce fantastique cahier, Raito découvre un pouvoir… plutôt morbide : s’il y inscrit le nom d’une personne dont il connait le visage, celle-ci mourra d’une crise cardiaque. C’est ainsi que le lycéen épris de justice ce transforme en Kira et tue tous les criminels qu’il peut, afin de forger un nouveau monde de justice dont il serait le Dieu. Mais Interpol n’est pas du même avis, et veut capturer le meurtrier de criminels. Devant le manque de renseignements à ce sujet, il font appel à L, un mystérieux mais très talentueux détective dont ont ne connait ni le nom ni le visage. Celui-ci fait appel à la police japonaise pour l’aider, et le chef de celle-ci étant le père de Raito, celui-ci obtient le droit de participer à l’enquête. Mais le détective de génie se doute très vite que Raito n’est autre que Kira, et celui-ci cherche à tout pris le véritable nom de L pour le supprimer. S’engage alors un bras de fer entre les deux surdoués….

Même si c’est un shonen, ce manga ne souffre pas des défauts majeurs de ce genre de manga, et ce grâce à une psychologie des personnages développée avec brio. Toute l’histoire est articulée en partie autour de cette psychologie, chacun tentant de prévoir les réactions de son adversaire pour l’amener à faire un faux-pas. On découvre iune partie d’échec psychologique que se livrent les deux « héros », jouant habilement avec les règles du « Death note », un peu à la manière d’Asimov et ses 3 règles de la robotique.
Le scénario est d’une complexité épatante et d’une originalité extraordinaire, et mélange habilement les genres. Sur fond d’histoire policière entremêlée de fantastique, la scénariste nous amène vite à nous poser la question cruciale : que ferait-on avec ce pouvoir entre les mains ? Ce manga développe donc vite une dimension philosophique, que défendent les protagonistes avec une logique implacable faisant (souvent) froid dans le dos.
Malgré tout, il reste plusieurs choses à reprocher à ce manga. Tout d’abord, la situation improbable digne d’un shonen où l’on se trouve : des lycéen beaux, forts et intelligents, une « héroïne » sexy et niaise… Ça fait un peu cliché, mais surtout l’histoire perd de sa crédibilité. De plus, il y a parfois (souvent) trop de descriptions, de textes… On sent que la scénariste a eu du mal à faire passer le message, et l’histoire s’alourdit.

Pour conclure, je dirai que ce manga au dessin beau et précis m’a séduit, mais qu’il reste un shonen…

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20
fév

Les Cantos d’Hypérion (Dan Simmons)

   Posted by: Guillaume   in Coup de coeur, Critiques romans

hyperion_t1-1_s5hyperion_t1-2_sEn 2862, Meina Gladstone, la présidente de l’Hégémonie, doit faire face à une situation sans précédent : les extros veulent envahir le Retz, l’ensemble des planète reliées entre elles par un réseau de “téléportation” maintenu par les IA du Technocentre, alors que ceux-ci veulent faire secession pour créer leur propre Dieu, sous la forme d’une intelligence ultime. Mais la présidente doit aussi composer avec les militaires qui prônent la guerre totale, ainsi qu’avec les Chevaliers du Muir (ou Templiers), fervents écologistes aux desseins mystérieux, et enfin avec l’Eglise de l’Expiation Finale (ou Eglise Gritchtéque), qui prédit la fin monde imminente. En effet, ils affirment que le Gritche va sortir des tombeaux du temps, ensemble de monuments venus du futurs. Tous les espoirs de la présidente ne peuvent donc reposer que sur sept pélérins qu’elle a envoyés aux tombeaux du temps. Au cours de leur voyage vers ce qui pourrait être leur fin, on apprend les histoires étonnantes des pélerins…

La grande originalité du tome 1, c’est le mode de narration. Déjà, pas de héro à proprement parler, mais plutôt un ensemble de personnages plus ou moins principaux, tous avec une psychologie approfondie par l’auteur et la vie de chacun d’eux ferait elle-même le sujet d’un roman. Les aventures de ces simples humains sur les différentes planètes qu’ils ont traversés laissent à Dans Simmons lapossibilité de créer un livre-univers, à la manière de Dune mais de façon encore plus poussée du fait du nombre de monde, de couches sociales et d’histoires traversés. Autre élément interessant, la reprise de tous les “clichés” classique de la SF par l’auteur (menace extraterrestre, voyage inter-stellaire, téléportation, voyage dans le temps…) mais de manière originale. Le traditionnel combat homme/machine est bouleversé, et l’humanité devra se battre contre des IA qui n’ont pas de corps physique, et les enjeux n’en sont que plus intéressants. Enfin, et c’est vraiment le point d’orgue de cette œuvre, il y a la présence du Gritche, Dieu vaguement humanoïde et monstre robotique énigmatique qui apporte avec lui son lot d’émotions toutes plus contradictoires les unes des autres (peur, fascination, admiration…) et un cortège sans fin de questions philosophiques sur le devenir de l’homme.

Hypérion est donc sous bien des rapports un monuments de la SF, un livre à lire absolument pour les amateurs du genre et même pour tos les autres! Une écriture de qualité, un scénario époustouflant, des personnages étonnants, un suspense digne des meilleurs polar, et surtout une originalité sans bornes font de ce livre un de mes préférés à ce jour. Il y a une suite, Endymion, dont je vous parlerai dès que j’aurai pu la lire.

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20
fév

Dune (Frank Herbert)

   Posted by: Guillaume   in Coup de coeur, Critiques romans

herbertdunep-23dune21Le duc Leto Atreïde a reçu de la part de l’empereur l’ordre de reprendre en main la planète Arrakis, alors fief des Harkonnen, ennemis jurés de la famille Atreïde, et seul endroit de l’empire où l’on peut trouver l’Epice, qui est necessaire pour tous les voyages spatiaux. Mais un complot ourdi par l’empereur et le duc Harkonnen met un terme au jours du duc Atreïde et oblige sa femme ainsi que son fils Paul à fuire dans les immenses contrées désertiques qui couvrent Dune (l’autre nom d’Arrakis). Ils sont receuillis par les Fremen, ces étranges et fascinants guerriers du désert, qui voient en Paul leur libérateur, celui qui trouvera l’eau et qui saura les commander. Il devient donc Muad’dib et entreprend la libération de la planète du joug des Harkonnen et de l’empereur…

Politique, diplomatie, art de gouverner,  économie (avec une matière premiere désirée par tous, l’Epice), écologie, histoire, religion… Tous ces sujets actuels sont traités dans ce grand classique de Science-Fiction publié en 1965. Ce qui fascine, c’est l’extraordinaire complexité du monde décrit avec génie par Frank Herbert : des dizaines de personnages aux caractères profonds, des description a couper le souffle et surtout la grande diversité de ce qu’on trouve dans le livre! L’exemple le plus frapant est celui des Fremen, ce peuple du désert, aux moeurs si bien pensés par l’auteur. De même, la psychologie de Paul, le héro, est énormement développé, et on n’a pas l’impression de suivre les aventures d’un “beau chevalier au coeur pur partit à la recherche de la princesse”, et loin sans faut. Non, on trouve là un personnage torturé, qui a plusieurs rôles à assumer, qui doit faire des choix parfois déchirants comme de rejeter son seul et unique amour pour conclure un mariage politique, et qui devient attachant.

Quel bonheur de lire et relire ce livre magnifique, récompensé par le prix Nebula en 1965 et le prix Hugo en 1966! Au départ publié en un seul tome, il est publié en version française en deux tomes (Dune 1 et Dune 2). Attention de ne pas se tromper, car il existe plusieurs suites, sous-cycles, variantes et autres histoires “presque hors-sujet mais pas tout à fait vu que ça parle de Dune ou des Atreïde” et qui n’ont pas la saveur du récit original, sauf pour le Messie de Dune, qui constitue une suite logique et qui est tout aussi savoureux.

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